Le concept d’arbre est l’addition d’un certain nombre de sèmes (matière + vivante + végétale +…) ; toutes les choses qui possèdent ces sèmes appartiennent à ce concept d’arbre et sont équivalentes (tous les arbres concrets sont équivalents). Cette réduction est de la sorcellerie car lorsqu’il ne reste que les concepts, tout ce qui déborde les concepts c-à-d ce qui ne se laisse pas étiqueté par des attributs est enterré, réduit à rien pour toujours.
Le nombre s’applique après le concept.
Il visent les choses rendues équivalentes par le concept. Il les comptent, effectue des opérations sur elles: les additionne, les soustrait etc. S’il peut opérer de la sorte, c’est parce qu’elles sont assignées à identité (conceptuelle). Deuxième réduction, deuxième acte de sorcellerie car lorsqu’il ne reste que le nombre, tout ce qui déborde ces opérations c-à-d l’intrication des choses, leur connivence, leur engluement est enterré, réduit à rien pour toujours.
Publié par poissonrouge